Solarisation et ébullition : historique

Publié le 10/09/2021 - Catégorie : Élixirs floraux

Edward Bach (1886-1936) était un médecin, bactériologiste et homéopathe anglais. Julian Barnard  (Botaniste, Conseiller en Fleurs de Bach et Formateur) décrit parfaitement comment sa méthode s’est construite à travers son héritage professionnel et son aspiration :

« le chemin qui a conduit Bach vers les élixirs floraux était triple. Premièrement, il était de plus en plus déçu par la médecine orthodoxe. Deuxièmement, il était intellectuellement convaincu par l’homéopathie. Troisièmement, il suivait les intuitions de son évolution spirituelle personnelle ».

N’oublions jamais que la formation scientifique de Bach lui aura permis de travailler de manière empirique tout en conservant perspicacité et sérieux. Toute sa recherche a été jalonnée par des critères expérimentaux et a eu pour but d’inscrire ces élixirs dans une perspective clinique

Rappels historiques

Dès 1929, le Dr. Bach commence à faire des préparations homéopathiques classiques avec la fleur de l’Impatiente, de la Clématite et de Mimulus (la plante était écrasée dans un mortier à l’aide d’un pilon avec du lactose). Puis, il abandonne tous ses essais et vend son laboratoire londonien en 1930. Cette période signe la mort symbolique du Bach scientifique et la naissance d’un Bach plus intuitif. Elle est empreinte d’incertitudes et de peurs car il ne sait pas précisément ce qu’il recherche. Il souhaite juste aller à la rencontre de quelque chose d’essentiel qui réponde à une prise en charge naturelle et holistique de sa santé. 

Installé définitivement au Pays de Galles, il marche pour aller à la rencontre de la nature. Il sent intuitivement l’existence d’un lien entre les plantes et les émotions, sans savoir comment cela peut prendre forme. Il aurait expérimenté presque un millier d’espèces au cours de ses sept années de recherche. C’est en goûtant la rosée posée sur les fleurs que Bach fait le lien entre la plante, l’eau et le soleil (à noter que Paracelse, médecin et philosophe de la nature connaissait les propriétés spéciales de la rosée depuis le début du seizième siècle). Il se rend compte qu’elle n’a pas le même effet sur lui selon le moment d’exposition de la fleur. Il crée ainsi sa première méthode de préparation – la solarisation – qui lui permet de reproduire à l’infini ce phénomène empirique, observé dans la nature. 

Solarisation de Clématis © François Deporte

Edward Bach est désormais en mesure de dynamiser les fleurs et de travailler directement avec leur polarité positive dans le sens du « qui se ressemble s’assemble », tandis que l’homéopathie lui permettait seulement de transformer du négatif en positif. Ainsi, les élixirs floraux fusionnent avec notre corps de manière beaucoup plus directe par l’existence de ce lien de guérison horizontale avec la plante. 

Evolution de la pensée de Bach

  • Lorsqu’il rencontre les travaux de Samuel Hahnemann (1755-1843), fondateur de l’homéopathie, il découvre le monde des plantes et de la dilution. C’est un premier pas vers le subtil mais cela reste encore trop compliqué à son goût.
  • Il a dans l’idée de remplacer ses vaccins oraux (à base de bactéries intestinales), appelés « nosodes de Bach », par des produits naturels et non toxiques.
  • Il veut que chacun puisse être capable de fabriquer ses propres remèdes avec les plantes qui sont autour de lui, que ce soit facile à faire, qu’il n’y ait aucun danger à les utiliser, que n’importe qui puisse le faire quelque soit son niveau socio-culturel, que cela soit utilisable par n’importe qui quelque soit son âge ou son état de santé. 
  • Il cherche une méthode permettant de concentrer l’énergie de chaque plante sans avoir besoin de la détériorer physiquement.

Dans quelques semaines, vous pourrez lire le deuxième volet de cet article…

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